La tendinite

Publié le 15 Mars 2014

La Tendinite

posté le 3 mars 2014 par Abiessence

Une tendinite est une inflammation d’un tendon ou de sa gaine. Elle se traduit essentiellement par une douleur, parfois accompagnée d’un gonflement au niveau du tendon atteint, la tendinite est considéré comme un trouble musculo-squelettique (TMS). A savoir qu’il est fréquent que les douleurs persistent de quelques semaines à plusieurs mois, surtout si la tendinite n’est pas prise en charge rapidement et correctement.

Tous les tendons peuvent être « le siège » d’une tendinite, mais les plus fréquentes sont celles : De l’épaule (tendon du muscle supra-épineux), du tendon d’Achille, du genou, du coude (on parle d’épicondylite), du poignet, de la hanche (tendinite des adducteurs).

Elles touchent fréquemment les sportifs : à la pratique d’un sport (sollicitation excessive, échauffement insuffisant…), ainsi que les personnes dont la profession requiert des mouvements répétitifs (tels que le travail à la chaîne…).

Toutefois, certaines formes de rhumatismes, telle que la spondylarthrite ankylosante, la polyarthrite rhumatoïde, mais également la prise de certains traitements allopathiques peuvent également entraîner l’inflammation d’un tendon.

Les principaux symptômes de la tendinite sont :
• des douleurs qui surviennent surtout à la mobilisation active des membres et qui se calment au repos,
• un gonflement au niveau de l’articulation concernée dans certains cas.

Voici les facteurs qui peuvent augmenter le risque de tendinite :
• La pratique intensive d’un sport, notamment le badminton, le tennis, la course à pied, le golf, ainsi que les sports où l’on saute tel que le basketball, le volleyball…
• Une profession qui exige de faire des gestes répétitifs (travail à la chaine, nettoyage, construction…), ou qui imposent de subir des vibrations telles que le marteau-piqueur, ou de forcer ou de rester longtemps dans la même position,
• L’obésité ou le surpoids.
Plusieurs mesures peuvent réduire le risque de tendinite, le mot d’ordre étant d’éviter tout changement brutal dans la pratique d’un sport ou d’une activité, qu’il s’agisse d’un changement dit « quantitatif » c’est-à-dire lever des poids trop lourds, courir sur une trop longue distance…. ou « qualitatif » (changement de terrain ou de surface, changement de matériel, exercices différents…).

Voici quelques mesures préventives de base pour tout sportif, qu’il est recommandé d’appliquer :
• Avant toute pratique de sport : bien s’échauffer, au moins pendant 10 minutes, et effectuer des étirements, à la fin de chaque séance pratiquer à nouveau des étirements,
• Éviter de s’exercer dans des conditions climatiques extrêmes : grand froid, canicule…
• Bien s’hydrater tout au long de l’effort, parce que la déshydratation peut favoriser des blessures, boire après l’effort une eau riche en bicarbonates,
• S’équiper de chaussures de sport de qualité et adaptées.

En milieu professionnel, il est recommandé de faire des pauses régulières et d’essayer de varier les gestes, si cela est possible.

Comment « soigner » une tendinite ?
La première étape du « traitement », débute impérativement par une mise au repos du tendon (arrêt de l’activité déclenchante, le repos est nécessaire tant que la douleur persiste, en règle générale il faut environ une à trois semaines pour les tendinites bénignes, et un à trois mois pour les tendinites chroniques) et par l’application de glace. A cela, est associé très fréquemment des séances de rééducation auprès d’un kinésithérapeute. La prise en charge de la tendinite doit être effectuée rapidement afin d’éviter tous risques d’aggravations.

Il est également important dans tous les cas de « soigner » son alimentation, c’est-à-dire qu’il faut impérativement limiter au maximum les aliments dits acidifiant (excès de produits laitiers, excès de protéines animales type viande rouge, sucre et dérivés sucrés (confiseries, barre chocolatée…) en excès, tous les aliments raffinés : pain blanc, sucre blanc, pâtes blanches, riz blanc…), les épinards, la rhubarbe, le pamplemousse. Je vous recommande donc de consommer d’avantage de produits non raffinés : pâtes ½ complètes voir complètes si vous le supportez, riz ½ complet voir complet, des bananes, des poires, de la betterave, des châtaignes, des amandes, du millet et des graines de courge. Toutefois, il faut également limiter les aliments dits encrassants c’est-à-dire riches en toxines, telles que la charcuterie, les viandes grasses (porc, mouton, agneau), le café en excès, le soja sous toutes ses formes, le thé noir.

Il est impératif de soulager localement la douleur, pour cela je vous recommande une préparation à vous faire, pour un flacon de 50 mL mettre :
Huile de Macération d’Hélichryse : 40 mL
Huile Végétale de Calophyllum : 7 mL
Huile Essentielle de Gaulthérie : 30 gouttes
Huile Essentielle d’Eucalyptus Citriodora : 20 gouttes
Huile Essentielle Romarin Camphré : 20 gouttes
Huile Essentielle de Menthe Poivrée : 10 gouttes
Huile Essentielle d’Hélichryse Italienne : 5 gouttes

Cette huile est à appliquer 2 à 3 fois par jour sur la zone atteinte, elle permet ainsi de calmer la douleur et atténuer l’inflammation jusqu’à amélioration. Attention, cette préparation est déconseillée aux les femmes enceintes et allaitantes, aux enfants de moins de 6 ans et aux personnes épileptiques.

Si cela ne suffit pas, prendre en plus par voie interne des gélules d’harpagophytum de la marque Purasana à raison de 2 gélules 2 à 3 fois par jour pendant 1 mois.

Rédigé par dutempspoursoi

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